Le Coin Sudam http://lecoinsudam.fr Wed, 06 Jul 2016 17:34:36 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.5.4 50- Jeisson Vargas – Universidad Católica, Chili /vargas/?utm_source=rss&utm_medium=rss /vargas/#respond Thu, 16 Jun 2016 08:16:28 +0000 /?p=1024 Aîné de sa fratrie, Jeisson Vargas est élevé par sa mère de 15 ans et ses grands-parents à Recoleta. Dès son plus jeune âge, il tape dans ses premiers ballons à l’école Recoleta Chacabuco et rapidement son avenir semble tracé, Francisco Chamaco Valdés lui prédisant qu’il deviendra joueur professionnel lorsqu’à 12 ans, il entre au centre de formation de la Católica. Avec ses amis Jaime Carreño et Carlos Lobos, Vargas permet aux jeunes Cruzados de remporter un premier trophée, la Copa Danone, battant en finale l’Universidad de Chile, très vite, la Católica mesure l’étendu du talent de son nouveau joyau. Alors elle le couve. Il participe à une compétition internationale organisée par son club, termine meilleur buteur du tournoi et, à 17 ans, attire le regard de Mario Salas, entraîneur de l’équipe première. Il fait alors son apparition chez les pros qui lui offrent rapidement un premier contrat. La fusée Vargas est lancée. Sa deuxième saison est celle de la révélation. Vargas participe à 20 matchs de championnat, marque à 8 reprises et est l’un des moteurs de l’attaque d’une Católica qui décroche le Clausura après avoir perdu l’Apertura d’un fil. Dans le même temps, avec les u20, alors dirigés par Nicolás Córdova, il remporte le Torneo L’Alcúdia 2015 qui les met aux prises avec les canteras de clubs comme l’Atlético de Madrid, qu’il permet de faire tomber en finale, terminant meilleur buteur du tournoi. Il n’en faut pas plus pour que la nouvelle pépite du foot chilien ne vienne faire ses premiers pas en sélection majeure. Appelé par Juan Antonio Pizzi lors des éliminatoires pour la Coupe du Monde face à l’Argentine et au Venezuela, il n’entre pas encore sur le terrain mais s’en approche de plus en plus.

Au Chili, le nom de Jeisson Vargas est synonyme de danger. Rapide, technique, capable de frapper dans n’importe quelle position, il fait partie de ces joueurs qu’il ne faut pas laisser se lancer, qu’il faut constamment tenir à l’œil. A tout juste 18 ans, il est déjà convoité par bien des clubs européens, les médias allemands, qui l’envoyaient il y a quelque mois au Borussia Dortmund lui ont déjà trouvé un surnom : le Xhaqiri chilien.

Jeisson Vargas

Date de naissance : 15 / 09 / 1997  

Lieu de naissance : Santiago, Chili 

Club : Universidad Católica

Prix : ≃  3 500 000 €

Vidéo

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44- Jose Angulo – Independiente del Valle, Equateur /angulo/?utm_source=rss&utm_medium=rss /angulo/#respond Thu, 16 Jun 2016 08:12:44 +0000 /?p=1012 C’est l’histoire d’un diamant passé entre les mains de la plus grande école de foot d’Equateur. Arrivé à la cantera d’Independiente del Valle, ce qu’il se fait de mieux au pays, alors qu’il a 16 ans, José Angulo va rapidement se faire un nom, affolant les statistiques, empilant les buts avec les u16, u18 et avec la réserve du club. Son destin semble tracé, les portes de l’équipe première vont s’ouvrir à lui. Malheureusement, début 2015, une terrible blessure l’éloigne des terrains pendant 5 mois et semble briser son ascension. Mais el Tin n’est pas du genre à se laisser abattre. Il revient encore plus fort, reprend place avec la réserve et marque 9 buts en 6 matches. De quoi attirer l’attention de Pablo Repetto, l’entraîneur de l’équipe première. Nous sommes mi-2015 et le coach uruguayen décide de le lancer en Première Division. Pari gagné, Angulo met l’Equateur à ses pieds, inscrivant 14 buts en 14 matchs disputés. La sensation Angulo va alors s’abattre sur le continent. Avec les Negriazules, il débute en Libertadores renverse tout sur son passage. 11 matchs plus tard, il a fait trembler les filets à 5 reprises et couché à lui seul les Pumas en quart de finale. L’AmSud est aujourd’hui à ses pieds.

José Angulo n’est pas un géant, mais c’est un monstre physique. Rapide, provocateur et redoutable finisseur, il pèse seul sur les défenses adverses et se montre impressionnant dans sa capacité à conserver le ballon. Du haut de ses 21 ans, il a déjà mis un continent à ses pieds et ne semble pas décidé à s’arrêter en si bon chemin. Récemment appelé par le sélectionneur Gustavo Quinteros, sa valeur devrait continuer de grimper. Autant dire que tout club ambitieux doit en profiter rapidement.

José Angulo

Date de naissance : 03 / 02 / 1995  

Lieu de naissance : San Lorenzo, Equateur  

Club : Independiente del Valle

Prix : ≃  1 500 000 €

Vidéo

Photo : OMAR TORRES/AFP/Getty Images

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43- Maximiliano Gómez – Defensor Sporting, Uruguay /gomez/?utm_source=rss&utm_medium=rss /gomez/#respond Thu, 16 Jun 2016 08:12:32 +0000 /?p=1010 Né à Paysandú, ville d’Egidio Arevalo Rios, Nico Lodeiro et autres Walter Gargano située à près de 350 km au Nord-Ouest de Montevidéo, Maxi Gómez joue dès le plus jeune âge dans les clubs de la ville et surtout le Club Atlético Litoral. Lorsqu’il a 17 ans, alors qu’il joue avec la sélection de Paysandú, il prend la direction du Sud pour aller faire un essai dans la meilleure équipe de jeune du pays, le Defensor Sporting. Après une semaine d’entraînement et de buts inscrits, il est conservé, il termine alors sa formation à la Violeta.

Lui qui ne pensait alors plus être professionnel ne perd plus de temps. Avec les u17, il remporte le championnat de Quinta division, passe en Cuarta l’année suivante avec les u19 et empile les buts, décrochant également le titre national. En deux ans, el Toro s’est fait un nom. Au point qu’il stoppe alors la courbe classique et prend un raccourci direct vers équipe première, jamais il ne jouera avec la Tercera du club. En 2015, il est ainsi appelé à s’entraîner avec les pros. Le 15 septembre, il prend alors l’avion pour la première fois de sa vie et débute en Sudamericana face à Universitario. 15 jours plus tard, il est le dernier tireur d’un séance de tirs au but opposant le Defensor aux Argentins de Lanús. Du haut de ses 19 ans, sans trembler, il envoie son équipe en quarts. L’heure est venue pour lui de débuter en première division. Alors que le Defensor lutte, il s’installe directement devant, termine le premier tournoi de sa vie avec huit matchs joués, 5 buts inscrits et 2 passes décisives. Il profite du Clausura pour poursuivre son incroyable ascension, s’offre un quadruplé lors d’un match totalement fou face à El Tanque Sisley et termine sa première saison professionnelle avec un bilan de 14 buts inscrits et 3 passes décisives en 21 apparitions en Première Division.

Maxi Gómez est un avant-centre, un vrai, un pur neuf. Capable de peser sur les défenses adverses par son physique (1m87, 87 kg), doté d’une belle technique qui lui permet de déstabiliser des défenses par ses dribbles, il a pour idole un certain Didier Drogba et admire la rage d’un Suárez en sélection. Deux exemples qui pourraient permettre de résumer son rôle dans une équipe. Tel Drogba, el Toro est puissant, attiré par le but, capable de frapper à longue distance comme de trainer dans la surface pour placer un bout de tête ou de pied. Comme Suárez, el Toro est un guerrier, sa vie n’ayant été faite que de lutte comme il aime à le rappeler. Et à 19 ans, le guerrier du Defensor s’amuse déjà à faire trembler les défenses uruguayennes.

Maximiliano Gómez

Date de naissance : 14 / 08 / 1996  

Lieu de naissance : Paysandú, Uruguay 

Club : Defensor Sporting

Prix : ≃  1 000 000 €

Vidéo

Photo : MIGUEL ROJO/AFP/Getty Images

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40- Miguel Almirón – Lanús, Paraguay /almiron/?utm_source=rss&utm_medium=rss /almiron/#respond Thu, 16 Jun 2016 08:09:08 +0000 /?p=1004 Enfant, Miki passait ses journées sur sa Super Nintendo à jouer aux simulations de foot. Lorsqu’un jour son père lui propose d’aller taper pour de vrai dans un ballon, il ne se doute alors pas qu’il vient d’avoir une idée de génie. A l’âge de sept ans, il débute avec le club 3 de Noviembre et se positionne alors comme latéral gauche. Mais lorsque son entraîneur d’alors voit que le gamin n’arrête pas de monter et attaquer, il décide de le replacer au milieu, Miguel Almirón devient alors enganche. Adolescent, il fait un essai au Nacional, club d’Asunción mais n’est pas conservé. Il rebondit alors au Cerro Porteño, son club de cœur et intègre les formations de jeune. C’est à 17 ans que son talent explose. Hernán Acuña, entraîneur des inferiores lui donne cinq matchs pour démontrer qu’il a sa place, Miki saisit sa chance, ne quittera plus son poste jusqu’à devenir capitaine. il débute chez les pros à 19 ans, s’installe rapidement dans le onze d’une équipe qui joue le titre. Il intègre alors la sélection u20 qui termine vice-championne lors du Sudamericano 2013 au cours duquel il est remarqué puis dispute la Coupe du Monde de la catégorie. Deux ans plus tard, il conduit le Cerro vers un nouveau titre, inscrivant le doublé de la victoire finale face à San Lorenzo. C’est alors que l’Argentine l’appelle, Lanús réussit à l’attirer dans ses filets et en fait son meneur de jeu. Avec le Granate de son homonyme, Miguel Almirón s’épanouit et est rapidement l’élément clé de la machine en envoyer du jeu.

Hincha de River, fan d’Enzo Francescoli, Miguel Almirón est pour le président du Cerro Porteño, Juan José Zapag, le Di María paraguayen. Si l’anecdote l’amuse, El cabezón Almirón a en commun avec l’astre rosarino son physique frêle qu’il compense par une technique, une capacité à provoquer et éliminer au-dessus de la moyenne. Ultra technique, il est l’un des plus beaux joueurs à évoluer sur le continent et, du haut de ses 22 ans, serait déjà convoité par quelques écuries européennes.

Miguel Almirón

Date de naissance : 10 / 02 / 1994  

Lieu de naissance : Asunción, Paraguay 

Club : Defensor Sporting

Prix : ≃  3 000 000 €

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Photo : ALEJANDRO PAGNI/AFP/Getty Images

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38- Roger Martínez – Racing, Colombie /38-martinez/?utm_source=rss&utm_medium=rss /38-martinez/#respond Thu, 16 Jun 2016 08:08:37 +0000 /?p=1000 L’histoire de Roger el Chapu Martínez débute comme celle de nombreux gamins colombiens. Roger pousse ses premiers ballons dans le barrio la Campiña de Cartagena, passe par des petits clubs locaux (11 de noviembre, Juventus et Expreso Rojo) avant de jouer avec la sélection de sa province quand il a 15 ans. Ce parcours somme toute assez classique lui permet d’arriver dans une école de foot à Medellín. C’est dans cette école, nommée Estudiantil qu’il se voit proposé l’opportunité de voyager en Argentine pour faire quelques essais dans divers clubs. C’est ici que son parcours se distingue de tout autre jeune colombien.

Son essai à Boca semble se passer au mieux mais le club le fait attendre, ne pouvant l’aligner au prétexte qu’il est mineur et venu sans ses parents. Après des vacances au pays, il revient en Argentine faire six mois d’essai à Argentinos qui lui fait le même coup. Il attend alors d’être majeur avec un dernier essai concluant au Racing. Tardant alors à véritablement émerger, attend un prêt à Aldosivi pour se révéler. Avec le Tiburón, Roger Martínez se libère, il explose aux yeux de l’Argentine et gagne le droit, au prix de 26 matchs et 6 buts, de revenir au Racing où il conserve son niveau, devenant l’un des grands perforateur de La Academia. Ses performances lui valent une sélection avec les u23 colombiens en quête de Jeux Olympiques, Roger le magnifique s’offre un doublé qui envoie les jeunes Cafeteros à Rio et lui permet d’être appelé par José Pekerman avec les A. Après un but en amical face à Haïti, il prend place dans le groupe colombien qui participe à la Copa América Centenario.

S’il aime se comparer à Agüero ou encore Teo, el Chapu n’est pas un vrai avant-centre. Sa puissance physique, sa vitesse, son amour du dribble en font surtout un perforateur de défenses, un dévoreur d’espace. Roger Martínez, c’est le mouvement permanent, une grande capacité à générer du danger et un poids constant sur les lignes arrières adverses, le genre de joueur qui peut faire basculer un match sur une fulgurance. S’il doit encore travailler sa finition, el Chapu n’en reste pas moins plus qu’intéressant si associé avec un buteur. Il est l’une des valeurs montantes du continent, l’un de ses plus beaux générateur de spectacle.

Roger Martínez

Date de naissance : 23 / 06 / 1994  

Lieu de naissance : Cartagena de Indias, Colombie  

Club : Racing

Prix : ≃  6 500 000 €

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Photo : NELSON ALMEIDA/AFP/Getty Images

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37- Junior Sornoza – Independiente del Valle, Equateur /sornoza/?utm_source=rss&utm_medium=rss /sornoza/#respond Thu, 16 Jun 2016 08:08:26 +0000 /?p=998 Après avoir grandi dans la province de Manabí, dont il a défendu les couleurs entre 2005 et 2009 lorsqu’il était enfant, Junior Sornoza est repéré et attiré par la meilleure école du pays, Independiente del Valle qu’il intègre à l’âge de 15 ans pour y terminer sa formation. Il passe alors par l’ensemble des équipes de jeune mais ne perd pas son temps, il n’a que 17 ans lorsqu’il est aligné pour la première fois avec les pros. Après 10 matchs et deux buts inscrits, il revient s’exprimer avec les u18 Negriazules puis décolle de nouveau en 2012 et surtout en 2013 lorsque, placé plus haut sur le terrain, il inscrit 19 buts en 36 matchs de championnat et devient l’homme clé de la qualification d’Independiente del Valle pour la première Libertadores de son histoire. Découvrant les joutes continentales avec la Sudamericana, il poursuit sa progression avec le club, passe à une obtention de permis de travail près d’émigrer en Angleterre et s’envole vers une autre cantera, Pachuca. Malheureusement, au Mexique, Sornoza ne trouve pas de temps de jeu. Le temps de ruminer, il revient chez lui et s’épanouit de nouveau, se transformant en chef d’orchestre d’une incroyable armada offensive qui fait d’Independiente del Valle un demi-finaliste de la Libertadores (en attendant peut-être plus).

Si vous cherchez un créateur, Junior Sornoza en est un parfait exemple. Homme à faire jouer son équipe, par sa vision du jeu lui permettant de trouver voire d’inventer des passes, capable d’éliminer sur un dribble ou de se transformer en buteur, el Zorro est une machine à créer du danger. A 22 ans, avec une expérience continentale accumulée avec son club de toujours, il est l’un des plus beau paris à tenter.

Junior Sornoza

Date de naissance : 28 / 01 / 1994  

Lieu de naissance : Portoviejo, Manabí, Equateur 

Club : Independiente del Valle

Prix : ≃  2 000 000 €

Vidéo

Photo : RODRIGO BUENDIA/AFP/Getty Images

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36- Edison Flores – Universitario, Pérou /flores/?utm_source=rss&utm_medium=rss /flores/#respond Thu, 16 Jun 2016 08:06:42 +0000 /?p=996 Admirateur de Claudio Pizarro, Edison Flores grandit dans le barrio de Cahuide dans lequel il court derrière ses premiers ballons. C’est à l’âge de 10 ans qu’il entre dans l’Escuela de Fútbol Héctor Chumpitaz de Comas, tenue par la légende péruvienne, membre de la génération dorée des années 70, celle qui décroche la Copa América 1975 et brille lors des Coupes du Monde 70 et 78. Quatre ans plus tard, Chumpitaz en personne le recommande à Universitario, Edison Flores devient alors Crema. Avec Andy Polo à ses côtés, Flores s’impose et brille chez les jeunes, fait partie de l’équipe qui décroche la première Libertadores des moins de 20 ans à l’issue d’un tournoi dont il est élu meilleur joueur avant de récidiver lors du Sudamericano des moins de 17 ans. Deux ans plus tard, toujours avec Polo mais aussi avec les Yordy Reyna et autres Rafael Guarderas, il fait partie de la sélection des moins de 20 ans péruvienne qui renverse le Sudamericano et conquiert le cœur des amoureux de foot. Du haut de ses 18 ans, Flores n’est déjà plus au pays. Convoité par l’Europe entière, ce qui lui vaut son surnom Orejas, les oreilles (qui écoutent les offres) Repéré par Villarreal, il porte alors le maillot de l’équipe B et acquiert une première expérience européenne. De retour au pays en 2014, il s’installe alors au milieu, organise le jeu de son Universitario qui début 2016 revient sur le devant de la scène. Ses performances lui valent une place dans le nouveau Pérou construit par Ricardo Gareca, Edison Flores est convoqué pour la Copa América du Centenaire, il sera titulaire lors des quatre matchs disputés par la Blanquirroja.

Du haut de son mètre 70, Edison Flores se distingue pas sa polyvalence. Capable de défendre mais surtout de construire les offensives, son activité dans l’entrejeu est rapidement essentielle. Technique, rapide, superbe dribbleur, possédant une vision du jeu rare, il est le type de joueur capable de déséquilibrer une défense par ses pénétrations ou par une simple passe. Edison Flores fait partie de cette nouvelle génération, celle qui porte les espoirs de tout un peuple, à commencer par ceux de légendes telles que Teófilo Cubillas.

Edison Flores

Date de naissance : 14 / 05 / 1994  

Lieu de naissance : Lima, Pérou  

Club : Universitario

Prix : ≃ 1 500 000 €

Vidéo

Photo : Otto Greule Jr/Getty Images

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35- Nicolás Dibble – Plaza Colonia, Uruguay /dibble/?utm_source=rss&utm_medium=rss /dibble/#respond Thu, 16 Jun 2016 08:06:30 +0000 /?p=994 Loin des parcours habituels, l’histoire de Nicolás Dibble est d’abord une histoire remplie d’obstacles. Alors qu’il a joué en baby fútbol dans la plupart des équipes de son département, il défend les couleurs de la sélection et remporte la Liga Interbanearia à Florida, loin de la capitale. C’est ici que Walter López, scout du Nacional, le repère. Dibble s’en va alors poursuivre son rêve de footballeur à Montevideo, intégrant les équipes de jeunes du Bolso. Mais des raisons familiales vont faire que son séjour au Nacional ne dure pas, il rentre alors à Colonia, sa ville et, après une année sans jouer, intègre un autre Nacional, celui de Nueva Helvecia. Il y reste jusqu’en u15, période où il intègre alors le centre de formation du Defensor Sporting, l’une des meilleures équipes de jeune du pays pour y terminer sa formation. Une fois encore, la famille lui impose malgré lui de revenir auprès des siens. Il pense alors que le football ne sera plus pour lui et évolue à Plaza, en seconde division. L’histoire aurait pu se terminer ainsi. Mais la formidable histoire de Plaza Colonia va s’écrire avec et par lui. Perdant l’accession en play-offs en 2013/2014, campagne à laquelle il participe peu, Dibble prend véritablement place dans le onze en 2014/2015, année qui voit le petit club de province se hisser en Primera Division pour la seconde fois de son histoire. Le temps de découvrir l’élite, Dibble se mue en chef d’orchestre de l’attaque de la sensation du Clausura qui renverse tout et s’en va décrocher un titre historique. Loin des doutes de jeunesse, Dibble écrit enfin son histoire de footballeur et est l’une des révélations du dernier tournoi.

La principale force de Dibble est son énorme activité. Omniprésent dans l’organisation des offensives du promu, sa capacité à percuter, éliminer et se projeter vers l’avant en ont fait l’une des armes principales du club vainqueur du Clausura uruguayen. Déjà dans le viseur de plusieurs clubs sud-américain, il serait le joueur idéal pour toute formation basant son jeu sur le contre.

Nicolás Dibble

Date de naissance : 27 / 05 / 1994  

Lieu de naissance : Colonia, Uruguay  

Club : Plaza Colonia

Prix : ≃  3 000 000 €

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Photo : MIGUEL ROJO/AFP/Getty Images

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34- Nicolás Milesi – Plaza Colonia, Uruguay /milesi/?utm_source=rss&utm_medium=rss /milesi/#respond Thu, 16 Jun 2016 08:06:15 +0000 /?p=992 Entré à l’âge de 4 ans dans une école de foot nommée San Lorenzo, Nicolás Milesi devient professionnel avec le petit club de Torque dans lequel il brille. Au point qu’il est repéré par les recruteurs du Deportivo Toluca et s’envole ainsi, à 20 ans faire un essai au Mexique. Non retenu, il rentre au pays et continue de briller avec le petit club de Montevideo. Tout change en 2014, repéré par Danubio, il rejoint la Franja avant de faire une pige au Brésil puis de revenir au club pour espérer gagner du temps de jeu, l’Atlético Paranaense ne lui donnant jamais l’occasion de jouer avec l’équipe première et le séquestrant en équipe réserve. Il va alors disputer quelques bouts de matchs avec Danubio mais peine encore à trouver du temps de jeu. Mi-2015, il décide alors de rejoindre le promu Plaza Colonia. C’est avec Eduardo Espinel que Nicolás Milesi va s’épanouir. Après un Apertura passé à apprendre, il s’installe dans l’entrejeu de Plaza Colonia qu’il guide vers l’historique titre du Clausura 2016.

Nicolás est un vrai meneur de jeu, un vrai 10. Doté d’une belle technique à laquelle il associe une vision du jeu redoutable, il sait faire jouer ses coéquipiers par les ballons qu’il distille. Toujours enclin à trainer devant la surface ou à la récupération, il est aussi l’arme idéale pour générer du danger en contre, sa capacité à éliminer par un dribble ou une place lui permettant de créer des espaces.

Nicolás Milesi

Date de naissance : 10 / 11 / 1992  

Lieu de naissance : Young, Uruguay 

Club : Plaza Colonia

Prix : ≃  2 500 000 €

Vidéo

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32- Robert Piris Da Motta – Olimpia, Paraguay /piris/?utm_source=rss&utm_medium=rss /piris/#respond Thu, 16 Jun 2016 08:05:38 +0000 /?p=988 Né à Ciudad del Este, Robert Piris Da Motta débute le football dans le petit club de Nanawa del Alto Paraná. Très vite, les dirigeants de Rubio Ñu le repèrent et l’incorporent à leurs équipes de jeunes. Robert Piris ne va passer que huit mois avec les u15, avec lesquels il termine champion avant d’être directement intégré au groupe professionnel. C’est Fernando Arce qui va alors le lancer, nous sommes en 2010, du haut de ses 15 ans, il fait ses grands débuts pro, suivant les pas de Derlis Gonzalez, autre pépite du club lancée au même âge. Il commence alors à gagner du temps de jeu et s’installe dans le onze deux ans plus tard pour ne jamais le quitter. Alors qu’entre temps il a découvert les joies de la sélection, notamment celle u20 lors du Sudamericano 2013 et de la Coupe du Monde de la catégorie la même année, et commence à attirer les regards de certains clubs européens avant, du haut de ses 20 ans, de devenir capitaine du club albiverde. Chiqui Arce, qui l’avait lancé, va alors lui offrir une plus grand exposition en l’attirant chez un géant, Olimpia. Il fait alors partie du groupe qui décroche la quarantième étoile du club et lorsque Fernando Jubero pose ses valises, il devient l’un des piliers du nouvel Olimpia. Ses solides prestations lui valent une première apparition avec la sélection paraguayenne face au Mexique en préparation de la Copa América qu’il va ensuite disputer.

21 ans et déjà près de 150 matchs de première division, des apparitions dans les grandes compétitions continentales et trois sélections majeures. Robert Piris da Motta est le genre de jeune pour qui l’âge n’a aucune importance. Milieu défensif capable de créer du jeu, il fait partie de cette école paraguayenne des milieux défensif dont il est si difficile à se défaire mais y ajouter une qualité technique et une vision du jeu qui en font plus qu’un simple récupérateur. Capable de se projeter rapidement vers l’avant balle au pied ou par sa capacité à trouver des ballons dans l’espace, il se mue en huit parfait, ces milieux box to box comme l’Europe les aime tant. Au centre d’un conflit juridique, il est aujourd’hui proche d’un retour à Rubio Ñu, il reste surtout un formidable pari peu cher.

Robert Piris Da Motta

Date de naissance : 26 / 06 / 1994  

Lieu de naissance : Ciudad del Este, Paraguay 

Club : A définir (litige Olimpia – Rubio Ñu)

Prix : ≃  1 000 000 €

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Photo : AYKUT AKICI/AFP/Getty Images

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